pierremacorlan

<p>De tout un peu. Je ne changerai (peut-être) pas le monde mais il ne me changera pas.</p>

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pierremacorlan
Posted: 0.5 hours ago
zentropaville: “Le Capital est aujourd’hui la puissance qui domine le monde, qui atomise les sociétés humaines, déterritorialise tous les peuples, une puissance par rapport à laquelle les États eux-mêmes n’ont plus aucune marge de manoeuvre. L’avènement du marché mondial n’est rien d’autre que la soumission de tous les hommes, de tous les peuples et de la nature tout entière au Capital et au règne de la valeur. Donc, oui, il faut dire que le capitalisme est un totalitarisme, et même qu’il est le fondement, la condition de possibilité des totalitarismes politiques du vingtième siècle, car ces régimes ne furent que des expressions caricaturales et grossières du principe constitutif de la modernité occidentale, à savoir la massification de l’humanité par son assujettissement à la puissance totale de l’abstraction. Le néolibéralisme est ainsi coupable d’avoir aliéné et asservi le concept même de liberté, en promouvant en son nom une doctrine de la soumission volontaire. Ainsi Hayek, apôtre inlassable de l’évangile du marché universel, prétend défendre la liberté, mais il préconise pourtant explicitement et constamment la « soumission à la puissance impersonnelle du marché », et sa doctrine n’est finalement rien d’autre qu’une pédagogie de la soumission volontaire. Il ne faut donc pas être dupe de l’opposition purement idéologique entre néolibéralisme et totalitarisme, et il importe encore plus de mettre en évidence le projet totalitaire dont est porteuse la gouvernementalité néolibérale, qui va déployer la logique de la valeur dans tous les aspects de l’existence. Il y a ainsi aujourd’hui une tendance au reformatage de l’être humain pour l’adapter sans cesse davantage à l’évolution du capitalisme, pour le rendre de plus en plus performant, efficace, rentable et productif, pour en faire le consommateur requis par le marché, et ce, à la fois par la pénétration du pouvoir managérial dans toutes les sphères de la vie sociale – y compris les systèmes éducatifs – et par cette propagande de masse authentiquement totalitaire qu’est la publicité. Un tel projet n’a rien à envier aux programmes déments de production d’un « homme nouveau » par les totalitarismes politiques du vingtième siècle et il est probablement plus dangereux encore en ce qu’il demeure invisible, insidieux et se trouve accepté comme allant de soi par toutes les pseudo-élites des castes gouvernementales.” Jean VIOULAC
pierremacorlan
Posted: 0.5 hours ago
surfingthekaliyuga: “Weird War I” Tomek Tworek 2016
pierremacorlan
Posted: 1.2 hours ago
zentropista: “Je voudrais être à Vienne et Calcutta, Prendre tous les trains et tous les navires, Forniquer toutes femmes et bâfrer tous les plats. Mondain, chimiste, putain, ivrogne, musicien, ouvrier, peintre, acrobate, acteur ; Vieillard, enfant, escroc, voyou, ange et noceur ; millionnaire, bourgeois, cactus, girafe ou corbeau ; Lâche, héros, nègre, singe, Don Juan, souteneur, lord, paysan, chasseur, industriel, Faune et flore : Je suis toutes les choses, tous les hommes et tous les animaux ! Que faire ? Essayons du grand air, Peut-être y pourrai-je quitter Ma funeste pluralité ! ” Arthur Cravan
pierremacorlan
Posted: 1.3 hours ago
zentropista: “On faisait chambre commune et rêves à part.” Michel Audiard, Méfiez vous des blondes.
pierremacorlan
Posted: 23.4 hours ago
zentropaville: « Ce patriotisme intransigeant qui nous anime est l’autre face de notre internationalisme. Nous ne partageons pas le point de vue de ceux qui estiment que la nation est un “concept dépassé”. La nation, au contraire, est une réalité encore jeune, riche de potentialités pour une part encore étouffées sous la domination de classe de la grande bourgeoisie. En outre, quoi qu’on en ait, c’est dans le cadre national que se déroulent d’abord les combats de classe. Et puis ce n’est pas simplement affaire d’idées : nous aimons notre pays, nous luttons pour qu’il soit plus libre, plus heureux et, lorsque nous parlons de lui, le lyrisme nous vient facilement. Chaque peuple est ainsi. Et lorsqu’on attente à sa liberté, à son indépendance souveraine, il se dresse et combat. Le parti communiste a toujours été, sera toujours à l’avant-garde de cette lutte-là. » Georges Marchais, Le défi démocratique.
pierremacorlan
Posted: 23.5 hours ago
zentropaville: « Véritable avant-garde de l’adaptation, le gauchisme (et surtout là où il était le moins lié au vieux mensonge politique) a prôné à peu près toutes les simulations qui font maintenant la monnaie courante des comportements aliénés. Au nom de la lutte contre la routine et l’ennui, il dénigrait tout effort soutenu, toute appropriation, nécessairement patiente, de capacités réelles : l’excellence subjective devait, comme la révolution, être instantanée. Au nom de la critique d’un passé mort et de son poids sur le présent, il s’en prenait à toute tradition et même à toute transmission d’un acquis historique. Au nom de la révolte contre les conventions, il installait la brutalité et le mépris dans les rapports humains. Au nom de la liberté des conduites, il se débarrassait de la responsabilité, de la conséquence, de la suite dans les idées. Au nom du refus de l’autorité, il rejetait toute connaissance exacte et même toute vérité objective : quoi de plus autoritaire en effet que la vérité, et comme délires et mensonges sont plus libres et variés, qui effacent les frontières figées et contraignantes du vrai et du faux. Bref, il travaillait à liquider toutes ces composantes du caractère qui, en structurant le monde propre de chacun, l’aidaient à se défendre des propagandes et des hallucinations marchandes. » Jaime Semprun, L’abîme se repeuple.
pierremacorlan
Posted: 23.5 hours ago
zentropaville: La civilisation c’est d’abord la politesse.
pierremacorlan
Posted: 30.8 hours ago
zentropaville: “Un gentleman ne peut s'intéresser qu'à des causes perdues…" José Luis Borges, “Fictions”
pierremacorlan
Posted: 30.9 hours ago
zentropaville: “Le diable peut citer les Écritures pour ses besoins.” Shakespeare
pierremacorlan
Posted: 30.9 hours ago
zentropaville: «Fin de la civilisation», attaques à l'acide par des «non-Blancs» : l'ex-leader des Smiths se lâche. Dans un entretien accordé à un journal musical en ligne ce 17 avril, Morrissey, l'ex-chanteur du groupe britannique The Smiths dresse un portrait au vitriol de Londres et du rapport qu'entretiennent les Britanniques avec la délinquance des minorités. L'ancien chanteur du groupe britannique The Smiths, dissous depuis la fin des années 1980, a fait savoir dans une interview accordée au site New Musical Express ce 17 avril qu'il ne reconnaissait plus Londres, et qu'il était devenu difficile de ne pas se faire traiter de «raciste» lorsque l'on tenait des propos politiquement incorrects. «Londres est une ville avilie», regrette-t-il en préambule, mettant en cause notamment le maire de la ville, Sadiq Khan, d'origine pakistanaise, qui selon lui «ne sait pas s'exprimer correctement en anglais». «J’ai vu une interview où il parlait de santé mentale, et il a dit à plusieurs reprises “men’el” au lieu de “mental”. Il ne pouvait pas dire correctement les mots “santé mentale”. Le maire de Londres! La civilisation est finie !», détaille ainsi le musicien. «Nous vivons à l’âge de l’atrocité», se désole Morrissey. Evoquant le sujet des attaques à l'acide qui défraient régulièrement la chronique dans la capitale britannique, il explique en outre : «Londres est au deuxième rang après le Bangladesh au niveau du nombre d’attaques à l’acide. Toutes les attaques proviennent d’individus non-blancs, et donc ce problème ne peut pas être traité de manière honnête par le gouvernement britannique ou la police ou la BBC [chaîne de télévision publique britannique] en raison du politiquement correct. Ce que cela signifie, c’est que l’auteur de l’attaque est considéré comme une victime. Nous vivons à l’âge de l’atrocité». « Nous sommes tous traités de racistes maintenant, mais ce mot n'a plus de sens » Il fustige également l'emploi systématique du mot «raciste» dans la société britannique pour disqualifier tout propos contradictoire. «Nous sommes tous traités de racistes maintenant, mais ce mot n'a plus de sens», juge-t-il. «En ce qui concerne le racisme, la gauche moderne semble oublier qu'Hitler était lui-même de gauche», tance encore Morrissey. Précisant sa pensée, il poursuit : «C'est juste une façon de changer de sujet. Quand quelqu'un vous appelle “raciste”, c'est parce qu'il se dit “hum, tu as raison, mais je ne sais pas comment te répondre, alors peut-être que si je fais diversion en te qualifiant d'intolérant, on oubliera tous les deux à quel point ton commentaire était sensé”.» Le chanteur a tenu ces propos quelques semaines après l'éclatement en Angleterre d'un scandale de pédophilie et de viols massifs de jeunes filles, en grande majorité blanches, perpétrés par des hommes en grande majorité d'origine indo-pakistanaise, notamment dans la ville de Telford. La police et les responsables politiques locaux sont accusés d'avoir fermé les yeux sur ces crimes commis par des populations d'origine immigrée, par peur d'être accusés de racisme.
pierremacorlan
Posted: 31.0 hours ago
zentropaville: “Quand le Français dort, le diable le berce.”
pierremacorlan
Posted: 31.4 hours ago
realism-love: Portrait of P.L. Kapitza, 1926, Boris Kustodiev
pierremacorlan
Posted: 31.4 hours ago
surrealism-love: Commonplaces - Everyday, 1971, Max Ernst Medium: collage, paper
pierremacorlan
Posted: 43.7 hours ago
artist-vallotton: French writer Alexandre Dumas, 1895, Felix Vallotton
pierremacorlan
Posted: 43.8 hours ago
sigilbaumann: Forest Gothic Artist: Konstantin Vasilyev
pierremacorlan
Posted: 43.8 hours ago
radiomz: https://radiomz.org/emission-n337-a-liliade/
pierremacorlan
Posted: 66.8 hours ago
ravenkult: Hilltop House by Jordan Grimmer https://www.artstation.com/artwork/XkEYL