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Musique, Livres, Cinéma, toute l'actualité culturelle passée au crible par la rédaction du magazine Rolling Stone ! http://www.rollingstone.fr/

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Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/val-de-rock-jimmy-somerville/ Val de Rock : Jimmy Somerville scintille à l'affiche Programmé ce samedi 29 juin au Val de Rock Festival, Jimmy Somerville y apportera une franche dose de dance-pop… comme on ne fait plus ! Il est connu pour avoir l’un des précurseurs de la scène pop écossaise ; il a fait parti des groupes Bronski Beat et The Communards, son falsetto, mythique, est reconnu parmi tant d’autres… Jimmy Somerville est à la fois un musicien hors pair et un homme à part. Avec des titres comme « Why » ou encore « Smalltown Boy », Somerville a marqué son époque – et continue encore d’étendre ses sonorités 80’s au sein de sa carrière solo qu’il agrémente depuis près de deux décennies. C’est lorsque The Communards se séparent en 1988 que Jimmy Somerville décide de se lancer seul, en totale indépendance. Un an plus tard, il compose son premier album, Read My Lips. Moins présent au cours des années 90, on le remarque cependant avec les sorties de disques Dare To Love ou encore Manage To Damage. En 1991, il dévoile un nouveau succès, le morceau « Run From Love », puis il s’éclipse de la scène jusqu’en 1995. Son dernier opus studio, Homage, est sorti en 2015 et rend hommage (justement) au genre disco, auquel il est attaché depuis ses débuts. Si ce n’est la sortie d’un album live remarquable un an plus tard (Live And Acoustic At Stella Polaris), la carrière de Jimmy Somerville continue encore de fasciner. Il se produira cet été, le samedi 29 juin au Val de Rock Festival. L’occasion pour le musicien de traverser les âges, brasser les plus beaux morceaux de sa discographie et livrer un set hors du commun. Venez chics ! Toutes les informations sur le line up complet et les réservations sont à retrouver sur le site officiel du festival.
#Jimmy Somerville #Val de Rock Festival
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Posted: 13.2 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/eagle-eye-cherry-interview/ INTERVIEW - Eagle Eye Cherry reprend la route Avec le solaire Streets of You, Eagle Eye Cherry sort d’un hiatus de près de six ans… On en a profité pour lui poser cinq questions Que s’est-il vraiment passé après la sortie de Can’t Get Enough, en 2012 ? Eagle Eye Cherry : Je me suis rendu compte que je tournais non stop depuis environ 2004. La promotion, puis les concerts… ça n’en finissait pas. Même si c’était fantastique ! À un moment, je me suis dis que j’avais besoin d’un break, d’un moment pour respirer un peu loin de tout ça. Je voulais revenir à la réalité. Je me suis même dis que peut-être ce n’était pas ma place, que je ne serais jamais un artiste comme les autres. Et puis ce break a duré un plus longtemps que je ne le pensais… Six ans plus tard, vous revenez… Qu’est-ce qui vous a redonné l’envie ? Quand je suis parti, j’ai majoritairement pris la route. J’avais envie de voyager, alors j’ai passé pas mal de temps à New York, puis Los Angeles. C’est quand je suis arrivé à Nashville que j’ai eu un véritable coup de cœur. Il y a là-bas une scène à part entière. Tout le monde se connaît, se supporte, se fait confiance. Il y a pleins d’excellents musiciens, mais aussi quelques grandes figures en devenir. Ça m’a apporté beaucoup de force. Ce nouvel opus, Streets of You, a aussi été produit à Stockholm… Comment est la musique là-bas ? Unique. C’est comme à Nashville, sauf que c’est encore plus atypique. Il y a encore moins d’esprit de compétition, on dirait que tout le monde veut jouer ensemble ! Si il y avait un nouveau morceau que vous deviez présenter, lequel choisiriez-vous ? Je pense que je te dirais « Remember to Breathe ». C’est mon titre préféré du disque. Ça raconte ce moment magique où tu commences peu à peu à tomber amoureux. Tu sors, tu te promènes avec la personne de ton cœur. Tu es timide. Et puis, tu en viens à en avoir le souffle coupé. C’est là que je te conseille de te souvenir de respirer ! *rires* Avec le tube planétaire « Save Tonight », vous avez non seulement marqué toute une génération, mais aussi réussi à rassembler. La musique est-elle essentielle pour ce dernier point, selon vous ? « Save Tonight » est un titre qui est arrivé en une journée. En quelques heures, je l’avais. Ça m’a apporté tout ce qu’un musicien peut rêver aujourd’hui, je l’adore toujours autant. C’est tout ce que j’espérais ! À la fois un morceau simple, efficace, mais qui convoque la fête. Je ne comprendrais jamais les musiciens qui sont malades de leurs hits. Le public vient aussi en concert pour écouter les plus grands morceaux ! La musique est sans aucun doute un moyen inaltérable pour rassembler les gens, les cultures, les familles, les gens autour de toi, de nous… C’est un principe que j’ai appris étant gosse, lorsqu’on écoutait des disques dans le salon. Il y avait cette ambiance chaleureuse, « familiale » justement. Jouer, écouter, c’est aussi ça le fait d’être en vie. Et en plus, quand tu es à un bon concert, tu vas oublier tout tes soucis, cette bulle temporelle peut sauver des vies. Propos recueillis par Samuel Regnard Eagle Eye Cherry est en tournée dans toute la France. De passage en fin de mois à Lille, Nancy, Besançon, Dijon, Alençon et puis le vendredi 26 avril prochain au festival Musilac Mont-Blanc à Chamonix. Par ici la billetterie.
#Eagle-Eye Cherry #Streets of You
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Posted: 17.7 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/concours-hawksley-workman-album/ Gagnez le nouvel album de Hawksley Workman avec Rolling Stone Le chanteur canadien Hawksley Workman signe son grand retour avec Median Age Wasteland Quatre ans après Old Cheetah et avoir écumé les scènes aux côtés notamment de Chris Stills, le chanteur Hawksley Workman revient avec un album hanté par l’immense silhouette de David Bowie, Median Age Wasteland. Varié, laissant la part belle aux mélodies et à la guitare, le disque est une authentique réussite, que l’artiste est venu nous présenter en personne et en acoustique tout récemment. Avec Rolling Stone, tentez de gagner votre exemplaire de Median Age Wasteland, le dernier album de Hawksley Workman, en remplissant simplement le formulaire ci-dessous avant le 2 mai 2019 à 12h. Visualiser Enquête *10 exemplaires en jeu Note importante : Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé pour la gestion de notre jeu-concours par notre partenaire tiers qui s’est engagé à préserver la sécurité de vos données personnelles. Nous utiliserons les informations que vous nous transmettez via ce formulaire pour vous contacter si vous êtes l’un des gagnants et vous transmettre, si vous avez donné votre consentement, notre newsletter ainsi que des informations concernant nos services. Vos données sont conservées jusqu’à la fin de la durée du jeu-concours ou jusqu’à ce que vous vous désabonniez de notre newsletter. Vous pouvez demander à tout moment de modifier ou supprimer vos données en nous contactant à l’adresse : dpo@positivemedia.fr Pour plus d’informations, consultez notre Politique de Confidentialité
#Hawksley Workman #Median Age Wasteland
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Posted: 19.2 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/cayman-kings-marigold-under-scales/ Cayman Kings, baston orgue/guitare Avec Marigold Under Scales, les Cayman Kings s’inscrivent dans un revival garage où l’orgue occupe une place de choix No review found! Insert a valid review ID. La mode est au retour du son garage sixties et les Cayman Kings s’inscrivent parfaitement dans cette ligne revival. Avec autant de talent que leurs confrères du moment, en plus. Bien sûr, l’orgue Hammond parsème les débats, c’est le principe du genre. Pourtant, les guitares ne se laissent pas faire. Cerise sur le gâteau, les Cayman Kings ont des textes très écrits ; point de légèreté, d’histoires de filles sur fond de bagnoles, mais des chansons sur les combats urgents du moment : écologie, patriarcat, estime personnelle… Si les sonorités ont cinquante ans, le discours construit est bien du XXIe siècle. De quoi suivre ces Kings à écailles sur tous les terrains. On vote pour. Silvère Vincent
#Cayman Kings #Marigold Under Scales
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Posted: 22.0 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/nick-mason-roger-waters-new-york/ Nick Mason et Roger Waters réunis sur scène à New York La scène s’est déroulée lors du concert de Saucerful of Secrets, le nouveau projet du batteur de Pink Floyd Jeudi soir, l’histoire des Pink Floyd a connu un soubresaut qui a son importance : deux membres fondateurs étaient réunis sur scène à New York dans le cadre d’un concert de Saucerful of Secrets, l’actuel projet du batteur Nick Mason. Dans l’enceinte du Beaucon Theater, le bassiste Roger Waters a rejoint son ancien acolyte pour une reprise de « Set the Controls for the Heart of the Sun », un des plus célèbres morceaux écrits par Waters, figurant sur l’album A Saucerful of Secrets paru en 1968 (et réédité cette année dans le cadre du Disquaire Day). Une première depuis 2011, année durant laquelle les deux musiciens avaient rejoint le guitariste David Gilmour pour un concert-hommage à l’album The Wall. Waters et Mason collaboraient à nouveau en 2014 pour la promotion du concert filmé du premier, The Wall, sans toutefois jouer ensemble. « Je suis très heureux de pouvoir rejouer ici avec Nick » s’est-il ému devant le public, se remémorant le premier concert de Pink Floyd à New York, au Scene Club en 1969.
#Featured #live #new-york #nick mason #pink floyd #roger waters #Saucerful of Secrets #Scene Club
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Posted: 38.3 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/the-healing-game-van-morrison-renfile-son-costume-de-man-in-black/ “The Healing Game” : Van Morrison renfile son costume de “Man In Black” Vingt ans plus tard, l’album The Healing Game de l’ex-chanteur du groupe culte Them revient dans une version augmentée sublime. No review found! Insert a valid review ID. Du blues, du R&B, de la soul, du jazz, un zeste de doo-wop… l’alchimie mystérieuse de The Healing Game (1997) échappait bien sûr à l’addition de ses différentes composantes : portée par la voix vibrante de Morrison, la magie était là, palpable, tapie dans ces ballades luxueuses, poignantes, ourlées par le sax ténor de Leo Green ou l’orgue Hammond de Georgie Fame. Avec en toile de fond, le Belfast de son enfance, où l’on chantait dans les rues, comme il l’évoque dans ”The Healing Game”, la sublime chanson finale… ”Rough God Goes Riding”, ”Sometimes We Cry”, rien de tout cela n’a pris une ride, plus de 20 ans après. Ce que l’on vérifie au fil de cette passionnante édition, nantie d’un second CD consacré aux sessions et collaborations de notre héros (avec John Lee Hooker, Carl Perkins ou le héros skiffle Lonnie Donegan) et d’un 3e proposant un concert inédit capté au Montreux Jazz Festival en 1997. Recommandé. Alain Gouvrion
#The Healing Game #Van Morrison
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Posted: 40.2 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/wilco-concerts-france-2019/ Wilco : quatre concerts en France en 2019 ! La formation menée par Jeff Tweedy, qui accédait à la notoriété au milieu des années 2000, vient d’annoncer quatre concerts exceptionnels, dont un à Paris Relativement confidentiel chez nous, Wilco a pourtant gagné ses gallons depuis quelques temps déjà aux Etats-Unis, et pour cause : en mélangeant tradition (folk et country de son pays natal) et modernité (les aspirations indé tendances expérimentales de Radiohead), la bande à Jeff Tweedy se faisait notamment remarqué en 2002 avec l’album Yankee Hotel Foxtrot, puis deux ans plus tard avec A Ghost Is Born, qui lui vaudra deux Grammy Awards, dont celui de meilleur disque de rock. Wilco avait trouvé son style, sa patte, sa marque de fabrique, en faisant pénétrer un bout d’americana dans l’ère moderne – celle de l’expérimentation, de la surprise, du respectueux malmenage. Trois ans après la sortie de son dernier album en date (Schmilco, 2016), Wilco revient enfin en France pour quatre concerts qui s’annoncent exceptionnels, dont un au Trianon de Paris le 22 septembre prochain. Tous les détails ci-dessous et sur le site officiel du groupe : 18/06 – Lille – L’Aéronef 19/06 – Rouen – Le 106 20/06 – La Rochelle – La Sirène 22/09 – Paris – Le Trianon
#concert #dates #France #Jeff Tweedy #tournée #Wilco
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Posted: 40.6 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/pamplemousse-high-strung-chronique/ Pamplemousse, hardcore des îles sur “High Strung” La Réunion dévoile ses ressources les plus explosives et insoupçonnés dans un album qui sent bon les années 90 No review found! Insert a valid review ID. On avait adoré le premier album de ce drôle de Pamplemousse : déjà par le décalage entre son origine — La Réunion —, ce nom fruité, et la musique produite. On imagine que dans cette île ensoleillée, on est condamné au maloya ou au séga… Mais tout n’y est pas rose alors une forme moins festive y est aussi indispensable. Enregistré au Black Box, antre du hardcore, ce High Strung trouve le son qui convient : pesant, puissant, urgent et sans concessions. Dès l’ouverture, on est convaincu : en ajoutant un peu de Unsane ou un peu de L A N E, deux groupes pour lesquels ils ont ouvert l’an passé, le ton s’est encore durci : “Losing Control”, “Porcelain”, “Ventoline”… même si des respirations comme “Back in L.A.” ou “Space Out” ralentissent le tempo. Sauvage avant tout, ce hardcore sent bon les 90’s underground et c’est un compliment. Silvère Vincent
#High Strung #Pamplemousse
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Posted: 44.3 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/fender-game-of-thrones/ Fender présente sa collection de guitares “Game of Thrones” Trois modèles aux finitions inspirées par quelques unes des grandes maisons de la série TV viennent d’être dévoilés Marketing quand tu nous tiens : alors que la huitième et dernière saison de la série Game of Thrones, au succès populaire mondiale, est enfin en cours de diffusion sur HBO aux États-Unis (et OCS chez nous, 24h plus tard), la célèbre marque Fender a décidé de croquer à pleines dents dans le gateau de la hype. Légitimé par la présence de Tom Morello (Rage Against the Machine, Audioslave, Prophets of Rage), Scott Ian (Anthraax) et Nuno Bettencourt (Extreme), le projet vient tout juste d’être dévoilé, et consiste en trois modèles de guitares, reprenant les trois formes qui ont fait la renommée de Fender (Stratocaster, Telecaster et Jaguar), chacun reprenant à son compte une des trois maisons principales de la série. Vous aurez donc le choix entre la Telecaster « Stark », arborant la fameuse tête de loup de la noble famille du Nord ; la Stratocaster « Targaryen », reprenant le noir et le rouge du blason de cette famille très liée aux dragons ; et enfin la Jaguar « Lannister », dorée et aux finitions clinquantes – aucune surprise ici pour les fans de GoT. Vendus entre 25 000 et 35 000 dollars pièce, les instruments sont directement issus du Fender Custom Shop, que le fabricant américain met particulièrement à contribution depuis quelques années. À qui prêteriez-vous allégeance ?
#anthrax #Audioslave #Extreme #Fender #game of thrones #GoT #Ian Scott #Jaguar #Lannister #Nuno Bettencourt #Prophets of rage #rage against the machine #Stark #Statocaster #Targaryen #Telecaster #Tom Morello
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Posted: 67.3 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/rock-in-evreux-hoshi/ Rock in Evreux : vers la consécration pour Hoshi Le dimanche 30 juin, la musicienne Hoshi se produira au festival Rock in Evreux et on nous dit dans l’oreillette qu’il ne faudra pas louper ça… À 22 ans, elle a déjà sorti son premier album, Il suffit d’y croire. Un disque libérateur (et révélateur pour la suite) aussi timide que remarquable ; traçant son propre petit chemin au sein de la nouvelle scène pop française. Si Mathilde Gerner, aka Hoshi, n’est pas (encore) une tête d’affiche à faire chavirer les foules, elle le fait déjà bien entendu avec nos cœurs. De ses chansons, habilement écrites entre introspection et poésie, elle libère ses craintes, délivre ses nombreux espoirs. Et c’est cette voix, tantôt douce, tantôt éraillée, qui vient l’aider à construire ces jolis paysages pop-rock. Du tout premier single « Comment je vais faire », suivi d’un EP du même nom, Hoshi a finalement sorti son premier long format accompagné d’un titre retentissant. C’est « Ta Marinière », à l’écoute ci-dessous : Vous pourrez retrouver Hoshi le 30 juin prochain au festival Rock in Evreux. Pour toutes les informations sur le line up et les réservations, c’est par ici.
#Hoshi #Rock In Evreux
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Posted: 68.7 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/playlist-redaction-38/ La Playlist de la rédaction #38 Chaque samedi, la rédac web de Rolling Stone vous sélectionne les nouveautés les plus cool de la semaine The Divine Comedy – Queuejumper De retour dès le 7 juin chez [PIAS] avec un nouvel album, The Divine Comedy semble continuer de raconter les plus abérrantes contradictions de notre époque avec ce cynisme et cet légèreté caractéristique. Office Politics, le nouveau disque dont est tiré ce sautillant « Queuejumper », mettra en scène des machines étonnamment humaines, dans des histoires faites de synthés, de guitares, d’accordéons, d’orchestres… Tout un programme. Great Mountain Fire – Look Up Fer de lance de la scène pop-indé bruxelloise, Great Mountain Fire revenait au tout début du mois via le prestigieux label Kitsuné avec un nouveau single qui sent bon le printemps – ou peut-être l’été, en tout cas qui sent bon l’été. On vous laisse juge : Ryder the Eagle – Wounded Bird Il a survécu : après un trip hobo aux États-Unis, résultat d’une douloureuse séparation amoureuse, le musicien toulousain Ryder the Eagle reprend de l’épaisseur au plumage avec un nouvel EP profondément mélancolique, crooner pop qui n’aurait rien à envier à Julian Casablancas ou même Jim Morrison (la ressemblance est frappante). Tel un phénix, il chante sa renaissance sur la très réussie « Wounded Bird », dont le clip a été enregistré à New York pour une télé indépendante. Aucun doute : le charme opère. Rosie Lowe – Pharoah L’album sort le 10 mai. C’est de la neo-soul hyper maîtrisé. On n’a pas le temps d’en dire plus, mais si c’est ici c’est que ça mérite votre attention, non ? Bon. Michelle Blades – Time and Water Pop d’une douceur infinie bricolée avec brio, « Time and Water », morceau tiré d’un album paru fin mars, démontre toute l’étendue du talent DIY de Michelle Blades. Racontant l’amour impossible entre deux amants que tout sépare, le morceau semble briller comme les premiers éclats de soleil dans l’eau de la piscine. Nous, on plonge.
#Great Mountain Fire #Michelle Blades #playlist #Rosie Lowe #ryder the eagle #The Divine Comedy
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Posted: 68.7 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/playlist-redaction-38/ La Playlist de la rédaction #38 Chaque samedi, la rédac web de Rolling Stone vous sélectionne les nouveautés les plus cool de la semaine The Divine Comedy – Queuejumper De retour dès le 7 juin chez [PIAS] avec un nouvel album, The Divine Comedy semble continuer de raconter les plus abérrantes contradictions de notre époque avec ce cynisme et cet légèreté caractéristique. Office Politics, le nouveau disque dont est tiré ce sautillant « Queuejumper », mettra en scène des machines étonnamment humaines, dans des histoires faites de synthés, de guitares, d’accordéons, d’orchestres… Tout un programme. Great Mountain Fire – Look Up Fer de lance de la scène pop-indé bruxelloise, Great Mountain Fire revenait au tout début du mois via le prestigieux label Kitsuné avec un nouveau single qui sent bon le printemps – ou peut-être l’été, en tout cas qui sent bon l’été. On vous laisse juge : Ryder the Eagle – Wounded Bird Il a survécu : après un trip hobo aux États-Unis, résultat d’une douloureuse séparation amoureuse, le musicien toulousain Ryder the Eagle reprend de l’épaisseur au plumage avec un nouvel EP profondément mélancolique, crooner pop qui n’aurait rien à envier à Julian Casablancas ou même Jim Morrison (la ressemblance est frappante). Tel un phénix, il chante sa renaissance sur la très réussie « Wounded Bird », dont le clip a été enregistré à New York pour une télé indépendante. Aucun doute : le charme opère. Rosie Lowe – Pharoah L’album sort le 10 mai. C’est de la neo-soul hyper maîtrisé. On n’a pas le temps d’en dire plus, mais si c’est ici c’est que ça mérite votre attention, non ? Bon. Michelle Blades – Time and Water Pop d’une douceur infinie bricolée avec brio, « Time and Water », morceau tiré d’un album paru fin mars, démontre toute l’étendue du talent DIY de Michelle Blades. Racontant l’amour impossible entre deux amants que tout sépare, le morceau semble briller comme les premiers éclats de soleil dans l’eau de la piscine. Nous, on plonge.
#Great Mountain Fire #Michelle Blades #playlist #Rosie Lowe #ryder the eagle #The Divine Comedy
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Posted: 85.3 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/concours-glen-hansard-casino-paris/ Glen Hansard au Casino de Paris : gagnez vos places Le musicien irlandais sera sur scène le 27 avril prochain. Rolling Stone vous offre vos places ! Il vient de publier un des grands disques folk de 2019 : enregistré en toute discrétion (et surtout en totale autarcie), The Wild Willing, le dernier album de Glen Hansard, se révèle être un bijou de puissance et de simplicité. Prolongement de « son propre voyage » comme l’écrit Xavier Bonnet dans la chronique dédiée, le disque renferme des trésors comme « Fool’s Game », « Who’s Gonna Be Your Baby Now » ou encore « Parisienne Walkways ». Paris, une ville que le musicien aime particulièrement, puisqu’il viendra y présenter ce nouvel album le 27 avril prochain, au Casino de Paris très précisément, pour un concert exceptionnel auquel Rolling Stone vous invite. Pour tentez votre chance de gagner les places en jeu*, rien de plus simple : remplissez le formulaire ci-dessous avant le 25 avril 2019 à 12h. Visualiser Enquête *3×2 places en jeu Note importante : Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé pour la gestion de notre jeu-concours par notre partenaire tiers qui s’est engagé à préserver la sécurité de vos données personnelles. Nous utiliserons les informations que vous nous transmettez via ce formulaire pour vous contacter si vous êtes l’un des gagnants et vous transmettre, si vous avez donné votre consentement, notre newsletter ainsi que des informations concernant nos services. Vos données sont conservées jusqu’à la fin de la durée du jeu-concours ou jusqu’à ce que vous vous désabonniez de notre newsletter. Vous pouvez demander à tout moment de modifier ou supprimer vos données en nous contactant à l’adresse : dpo@positivemedia.fr Pour plus d’informations, consultez notre Politique de Confidentialité
#Casino de Paris #concert #Glen Hansard #live #The Wild Willing
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Posted: 85.4 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/session-decouverte-hawksley-workman/ Session Découverte | Hawksley Workman en acoustique Il signait son grand retour le 29 mars dernier avec un nouvel album, Median Age Wasteland : le chanteur Hawksley Workman a accordé à Rolling Stone une version live du morceau « Battlefords », une ballade poignante qui prend tout son sens à la guitare acoustique.
#acoustic #acoustique #Battlefords #Gibson #Hawksley Workman #live #Median Age Wasteland #session
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Posted: 86.4 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/wand-laughing-matter-chronique/ Wand nous fait perdre la tête sur “Laughing Matter”, son album le plus abouti Avec son cinquième album (en cinq ans), le groupe originaire de Los Angeles, fierté du label Drag City, parvient à dompter son énergie et en ressort grandi. No review found! Insert a valid review ID. Le poncif de « l’album de la maturité » est au moins aussi vieux que les plus paresseuses des chroniques d’albums. Mais avant qu’on ne finisse tous anesthésié.e.s devant une suite de mots sans inspiration au sujet de tel ou tel disque (ce qui ne devrait pas manquer d’arriver), il serait malhonnête de fermer les yeux sur les origines, bien légitimes, de cette expression trop souvent lue, trop souvent entendue. Car oui, des « albums de la maturité », ça a forcément existé à un moment donné, particulièrement dans le monde du rock où une carrière se construit autant sur la musique que sur le propre mythe des groupes qui la jouent. Au risque de sombrer du côté obscur du journalisme musical, il va bien falloir mettre les pieds dans le plat : ça y est, Wand est cuit à point comme une bonne baguette. La dernière fournée du groupe californien, rassemblée sur la galette Laughing Matter, s’éloigne définitivement de ses débuts garage, qui lui auront ouvert les portes du prestigieux label Drag City (la maison de Ty Segall, notamment). Un disque qui nous fait perdre littéralement la tête, oscillant sans cesse entre des tessitures de voix largement empruntées à Thom Yorke, évoquant inévitablement Portishead sur le morceau « High Planes Drifter », les Strokes sur « Walkie Talkie » et sa guitare martiale, ou encore la désinvolture romantique d’un Lou Reed sur la magnifique ballade de cloture « Jennifer’s Gone ». S’il ne semble pas s’être calmé sur l’expression débridée – et parfois hétéroclite – de ses influences, Wand a fini par trouver un équilibre nouveau, comme si toute cette agitation gravitationnelle (régulièrement perturbée par des soubresauts de cuivres et d’instruments à cordes comme le violon) s’écoutait maintenant depuis un autre point de vue, plus lointain ; une folie à petite échelle qui donne lieu, au final, à une harmonie salutaire. Un des albums les plus riches de l’année, tout simplement. Matthias Haghcheno
#Laughing Matter #wand
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Posted: 92.4 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/jade-bird-premier-album-chronique/ Jade Bird refait battre le cœur du rock anglais Le rock anglais a encore de beaux jours devant lui ; la preuve en est avec ce premier album de Jade Bird No review found! Insert a valid review ID. Un ange tombé du ciel – ou c’est comme si elle avait toujours été là. Jade Bird est enfin venue à bout de ce premier opus, mûri et construit dans la longueur. Dans les quelques 200 morceaux écrits au cours de ces deux dernières années – outre les démos et les essais hasardeux – la musicienne, tenace, en a retenu 12. Une poignée de chansons, ponctuées de balades semi-acoustiques (« Ruins », « My Motto », « Does Anybody Knows ») et d’électrons pop rock accrocheurs (« I Get No Joy », « Side Effects », « Uh Huh »), le tout dans un moule purement et simplement britannique. « Cet album contient tout ce que j’ai vécu. C’est mon expérience directe et non diluée de ces deux dernières années bien remplies. Chaque décision que j’ai prise a abouti à ce processus magique, de la même manière que chaque mot que j’ai écrit a fini dans ces chansons » a écrit la musicienne à propos de son disque. Peut-être inspirée des plus grands (on descelle ici et là un entrain à la Mumford & Sons, avec qui elle se produira d’ailleurs au début de l’été, au festival All Points East), Jade Bird délivre ses premières pépites sans prétention ni folie des grandeurs – aucun morceau n’effleure les 4 minutes. Saluée pour cette simplicité, elle sera sûrement d’autant plus attendu au prochain tournant. Car dans ce phénomène innocent se cache une volonté tenace d’écrire de grandes chansons. En témoigne de cette voix, à l’identité (déjà) propre, qui lorsqu’elle s’élève devient presque éraillée. Sans doute, Jade Bird pourrait construire son futur mythe là-dessus. Et nous en serons les premiers adeptes. Samuel Regnard
#Jade Bird
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Posted: 93.3 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/mavis-staples-anytime-ben-harper/ Mavis Staples et Ben Harper reviennent aux origines du funk avec “Anytime” Le nouvel album de la légende de la soul Mavis Staples, We Get By, est attendu chez Anti Records pour le 10 mai prochain. Nouvel extrait disponible Mavis Staples côtoie les cieux de la funk avec son tout nouveau single, intitulé « Anytime, » extrait tout chaud de son prochain album We Get By. Produit par Ben Harper, le disque sortira dans les bacs le 10 mai, sous la houlette de Anti Records. « Donnez-moi un aller simple, quelque part où je n’ai jamais été » ronronne Staples, soutenus par un groove de basse imparable et une guitare qui se pavane. Dans ce morceau, la musicienne adopte une vision plutôt optimiste de l’avenir, bien qu’elle ait conscience qu’un travail acharné peut impliquer des sacrifices. Rafraîchissant et organique, le morceau offre un bel aperçu de l’opus à venir. We Get By est majoritairement composé de chansons originales écrites par Ben Harper pour Staples. L’album est annoncé comme engagé, proposant de belles méditations sur les droits civiques, la violence des armes aux États-Unis et tout le travail social collectif qu’il reste à faire sur le territoire. « Nous devons tout mettre en œuvre pour que les choses changent si nous voulons un monde meilleur » a déclaré Mavis Staples. Elle avait d’ailleurs déjà dévoilé la chanson « Change » le mois dernier, comme premier avant-goût de l’album. En mai, Staples célébrera son 80ème anniversaire avec une série de concerts à New York, Los Angeles et Nashville. Les invités différeront à chaque spectacle ; il y aura entre autres David Byrne, Jason Isbell, Jon Batiste, John Prine, Elle King ou encore Benjamin Booker.
#Anytime #Ben Harper #mavis staples #We Get By
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Posted: 106.6 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/mike-myers-netflix/ Mike Myers endossera plusieurs rôles pour une prochaine série Netflix Le plus célèbre transformiste d’Hollywood vient de voir confier un projet par le géant de la vidéo à la demande Netflix Sans plus de détails pour le moment, Netflix vient de communiquer sur une future mini-série (six épisodes au programme) dans laquelle l’acteur canadien Mike Myers, célèbre pour ses rôles excentriques et ses transformations physiques extrêmes, incarnera plusieurs rôles différents, à l’image des films Austin Powers. « J’adore inventer des personnages, et Netflix vient de m’ouvrir les portes d’un magnifique terrain de jeu » a déclaré le comédien. Marquant ses premiers pas dans une fiction TV, la mystérieuse série du géant de la vidéo à la demande n’a pour le moment ni nom, ni date de sortie. Récemment, Mike Myers s’est fait remarquer (par les plus observateurs) dans Bohemian Rhapsody, le film consacré à Queen et Freddie Mercury, en incarnant Ray Foster, premier producteur du groupe chez EMI, avec qui il se brouille sur la diffusion du morceau qui donne son nom au film, jugée trop longue et trop pompeuse.
#Mike Myers #netflix
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Posted: 107.1 hours ago
Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/cage-the-elephant-rififi-shultz/ Cage the Elephant : du rififi chez les frères Shultz Après avoir formé un groupe de rock très prometteur, le chanteur est parti en sucette et… ils ont fait leur meilleur album. Matt Shultz n’a eu besoin que d’une seule prise pour le faire. Le chanteur du groupe de rock du Kentucky Cage the Elephant s’est pointé au studio pour enregistrer la chanson “Goodbye”, inspirée d’une ballade de John Lennon, que Shultz a écrite pour son ex-femme. Shultz l’a chantée, allongé dans le studio. Et puis il s’est barré, laissant en plan les membres du groupe. Il leur restait deux semaines pour enregistrer la fin de l’album. “Il a des périodes comme ça” lâche son frère, le guitariste Brad Shultz. “On pensait qu’il allait mieux. Mais ce n’était pas ça.” Matt reconnaît de son côté qu’il avait “un peu forcé sur l’automédication… et qu’il se sentait très seul”. Cette session erratique a finalement donné Social Cues (qui sortira le 19 avril). Un album profond. Il faut écouter “Ready to Let Go”, écrit en souvenir d’un voyage à Pompéi au cours duquel Matt et sa femme ont pris conscience qu’ils devaient divorcer… Dix ans après sa création, le groupe a connu son plus grand succès avec Tell Me I’m Pretty (2015), produit par Dan Auerbach. Après, ils sont devenus plus ambitieux. En s’inspirant de la patte de Brian Jones et de chansons telles “Under My Thumb” des Stones, le groupe s’est entouré de nouveaux musiciens comme le guitariste Nick Bockrath. Les conflits entre les frères Shultz n’ont pas manqué. Ils se sont écharpés sur “Night Running”. “Matt se barrait tôt tous les jours. J’étais fou de rage et je lui ai dit qu’il ne foutait rien”, raconte Brad. Ils ont ensuite envoyé le morceau à Beck, qu’ils avaient rencontré plus tôt sur un évènement. Beck leur a renvoyé la démo 24 heures plus tard avec deux vers de rap d’enfer. “On s’est sentis grandis, c’est ce qui pouvait nous arriver de mieux”, confie Brad. Patrick Doyle
#Brad Shultz #Cage the Elephant #Matt Shultz #Shultz #Social Cues
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Un nouvel article a été publié sur https://www.rollingstone.fr/interview-fat-white-family/ INTERVIEW - Fat White Family, thérapie rock Coup de maître pour le 3e album du groupe punk le plus déjanté d’Angleterre. Interview sans filtres. Serfs Up! aurait pu ne pas voir le jour. Fat White Family aurait pu ne plus exister, rongé par ses démons intérieurs. Mais, après des années à dynamiter la scène londonienne en se droguant outrageusement et en buvant jusqu’à plus soif, la bande de musiciens a frôlé la catastrophe lorsque le guitariste Saul Adamczewski a dû quitter le navire, dévoré par l’héroïne. Au détour de notre conversation dans les bureaux parisiens de leur label, le teint livide et l’œil délavé, il nous explique sa définition de la liberté : “Dire et faire ce que tu veux, même si c’est abusif.” Son complice Lias Saoudi, chanteur et principal songwriter des Fat White, est alors parti prendre l’air à Sheffield : “C’est une ville éloignée de la folie du quotidien, qui nous a apporté plus de temps, plus de discipline… et de sobriété.” Accompagné de son frère Nathan, qui officie aux claviers du groupe, il a accueilli avec soulagement le retour du sale gosse Adamczewski. Ce qui amuse la presse depuis 2013, date de sortie de leur premier album, Champagne Holocauste, qui aurait pu les tuer : de l’excès en tout genre du matin au soir. De quoi donner des performances incontrôlables comme des chansons 100 % punk. “Notre indépendance tient au fait que nous sommes liés par le fun, l’humour, nos références, explique Saoudi. Mais c’est une bataille constante.” Si Songs for Our Mothers (2016) enfonçait le clou d’un rock sans concession, Serfs Up! est étonnamment plus construit, plus accessible peut-être, “moins chaotique” d’après Adamczewski, mais toujours viscéralement radical. Il représente une revanche sur le destin qui aurait pu connaître une issue tragique : “Chez nous, tout nouvel album est une victoire”, sourit Saoudi. “Une petite victoire, poursuit Adamczewski. Faut bien faire le boulot. On s’est infligé tellement de trucs, on a tellement rendu notre vie tellement merdique qu’on se réjouit déjà beaucoup d’être là et de pouvoir même chanter des chansons.” Serfs Up! est engagé, comme tous les disques de Fat White Family. “La montée du populisme n’a plus rien a voir avec la classe ouvrière qui se soulève partout dans le monde, commente Saoudi. Comme s’il y avait une erreur de révolution. Certains vont jusqu’à réclamer moins de pouvoir. C’est un échec, et c’est tellement ironique…” Mais qu’on n’aille pas leur parler de protest songs, même si des titres comme “Tastes Good With the Money”, qui profite de l’intervention de Baxter Dury, n’en sont pas si loin. Lorsqu’on évoque un des vers de l’album, “Down the bright white apology of my skin”, Saoudi répond : “On ne sait pas si c’est sur la race, l’aliénation, le viol, l’amour, la tendresse, la guerre, la violence, la chair… Tout ce qui fait notre monde, pour l’embellir ou le contaminer.” Dans le clip de l’ouverture de Serfs Up!, “Feet”, on voit les membres de Fat White Family rejouer un inquiétant remake de Querelle de Fassbinder, lui-même inspiré de Querelle de Brest de Jean Genet. L’ombre des régimes fascistes du passé, qui les ont toujours questionnés, habitent la vidéo. Cette proposition témoigne de la curiosité intellectuelle d’un groupe qui fait mine de ne pas être trop malin, et qui refuse de se montrer sous son meilleur jour : “Les gens attendent de l’artiste qu’il soit cool et sympa, et ça, c’est au-dessus de nos forces, sourit Saoudi. Nous ne sommes pas là pour les réconforter face à la culture de la peur ambiante, juste pour leur montrer qu’ils ne sont pas seuls, que nous aussi on remonte nos manches pour affronter le réel.” Car le rock demeure leur échappatoire (et un excellent prétexte pour rester en vie), comme l’affirme Adamczewski : “La musique, c’est la seule thérapie disponible facilement pour nous.” Sophie Rosemont
#Fat White Family #Lias Saoudi #Nathan Saoudi #Saul Adamczewski #Serfs Up!